Vous trouverez ici toute l'information nécessaire pour mieux comprendre les enjeux concernant le suicide assisté dans l'État d'Oregon, aux États-Unis.

 

16 janvier 2018   L’AIDE MÉDICALE À MOURIR S’APPLIQUE AUX DIABÉTIQUES

En Oregon, la loi autorise l’« aide médicale à mourir » pour les malades « en phase terminale », ayant moins de six mois à vivre. Deux médecins doivent s’accorder sur ce pronostic et s’assurer que la décision du patient est libre et éclairée. Selon certains professionnels de santé, la loi laisse aussi la possibilité à des patients atteints de maladies curables de refuser les soins dans le but d’obtenir un diagnostic terminal et une ordonnance létale.

 

24 avril 2017   LE SUICIDE ASSISTÉ POUR REMPLACER DES CHIMIOTHÉRAPIES TROP ONÉREUSES?

Une étude publiée par JAMA oncology révèle que « 3% des suicides assistés recensés par l’Autorité de Santé sont justifiés par l’incapacité à financer une chimiothérapie », et que 25,2% des demandes de suicide assisté sont la conséquence d’une prise en charge inappropriée de la douleur.

 

21 août 2014   LA PENTE GLISSANTE ET LE SUICIDE ASSISTÉ EN OREGON

Un récent article d’opinion dans le National Post plaide contre la position du gouvernement fédéral canadien refusant le suicide médicalement assisté. L’auteur allègue plusieurs choses, mais il y a une allégation en particulier qui doit être abordée. Il dit que l’argument de « la pente glissante » est réfuté par 17 ans de suicide assisté légal en Oregon. Il explique qu’il n’existe pas de données démontrant des dérives. Ses déclarations ne sont pas exactes.

Rapport 2018 sur les suicides assistés en Oregon: un nombre record de morts assistées

Selon le rapport sur le suicide assisté en Oregon pour 2018

  • On a rapporté 168 suicides assistés, comparativement à 158 en 2017. Lors de sa publication, le rapport de 2017 affichait 143 morts, 15 de moins que le chiffre réel. 
  • 168 des 169 personnes connues qui ont ingéré une drogue mortelle en 2018 ont succombé. Une personne à survécu et est morte de causes naturelles.
  • Dans le cas de 11 morts, la drogue mortelle a été prescrite l’année dernière.
  • 3 patients ont recouru à une évaluation psychologique ou psychiatrique.
  • 2 médecins ont comparu devant le Conseil médical d’Oregon (Oregon Medical Board) pour manquement à la loi.
  • La durée pour mourir variait entre 9 minutes et 14 heures. Lorsque les personnes mourraient de DCMP2, la durée moyenne pour mourir était de 2 heures, la mort la plus longue ayant pris 21 heures. 
  • En 2018, un personne est morte 807 jours (2 ans et 2 mois) après avoir demandé l’euthanasie.
  • 43 personnes ont reçu une prescriptions létales, mais leur statut «d’ingestion» est inconnu. 
  • Il y eut 249 prescriptions létales en 2018 comparativement à 218 en 2017. 

En construction

En construction